Pas d'évaluation sexologique pour «l'agresseur au Purell»
02 novembre 2011 - (Cogeco Nouvelles) - À Québec, celui qu'on surnomme l'agresseur au Purell n'aura pas à se soumettre à une expertise sexologique, avant de connaître sa sentence.
Le juge a rejeté mercredi matin la requête de la Couronne, qui voulait contraindre Steve Germain, 33 ans, à subir une telle évaluation pour connaître son degré de déviance sexuelle.
Il a plaidé coupable, il y a quelques mois, à des accusations d'agression sexuelle sur 17 femmes. Il les suivait, dans des endroits publics, et leur aspergeait le derrière avec du Purell.
Le rapport pré-sentenciel faisait état d'une déviance sexuelle grandissante pour l'accusé, mais celui-ci a ouvertement refusé de se soumettre à des tests sexologiques, pour plutôt suivre une thérapie.
Le juge a conclu qu'il s'agissait d'une intrusion dans sa vie privée, et n'a pas cru qu'il soit nécessaire de le contraindre à des expertises du genre, avant de statuer sur sa sentence.
Steve Germain reviendra en cour le 16 novembre, pour les représentations sur sentence.

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