Picotte craint les effets de la commission Bastarache sur la classe politique
30 août 2010 - La commission Bastarache sur le processus de nomination des juges se poursuit lundi à Québec, avec le contre-interrogatoire de l'ancien ministre de la Justice Marc Bellemare. Yvon Picotte déplore les impacts de celle-ci sur la confiance du public envers les politiciens.
La semaine dernière, son témoignage a mis en cause plusieurs personnes dont le premier ministre Jean Charest.
L'ancien ministre Yvon Picotte est déçu et furieux. Sans vouloir défendre Jean Charest ou s'attaquer à Marc Bellemare, il déplore que toute la classe politique soit éclaboussée par des déclarations faites sans preuve, ni témoin.
« Il va y avoir de la part du public un ras-le-bol d'aller voter, il va y avoir ce que j'entends régulièrement : ils sont tous des pareils, et moi je pense que ce n'est pas vrai », dit l'ancien ministre libéral.
Yvon Picotte pense le Québec vit la plus dure crise politique de son histoire, mis à part la crise d'octobre et il doute que Jean Charest passe au travers.


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